Bien le bonjour à toutes et à tous, voici le récit de mes dernières aventures en terre champenoise pour le 1er mai 2014. Vous le savez désormais tout commence par …..
DRING DRING !!!!!
Le réveil sonne, mais en réalité j'étais déjà réveillé et n'attendait qu'une seule chose, le top départ.
Nous sommes le 30 avril 2014, et il est temps de se préparer pour le voyage programmé depuis fort longtemps, destination Epernay et ses alentours.
Les bagages étaient prêts, les capsules pour échanger aussi, la voiture en état et les niveaux vérifiés, il ne restait plus qu'à se taper la route pour rejoindre Vertus.
Un trajet somme toute des plus tranquille, Karine ayant décidé de finir sa nuit à l'arrière du véhicule hihi !!!!. Une petite pause au bar d'un petit un village histoire de se requinquer et de prendre un bon café et nous voici à l'approche des coteaux, ceux de la champagne et ceux qui en les abordant vous font penser que dans les heures qui suivent les capsules vont tomber plein le panier comme les œufs qu'on ramasse à Pâques.
Un petit arrêt à ETOGES qui possède pour info un très joli château, histoire de voir si une de mes camarades gendarme se trouve à la gendarmerie locale et lui dire un petit bonjour.
Anaïs est une de mes récupératrices et est en charge de récupérer toutes les caps qu'elle peut. Pour une fois que je passais devant la gendarmerie il ne fallait pas manquer l'occasion, mais déception, unité fermée, donc chou blanc, nous n'avons pas pu voir notre amie gendarme.
Qu'à cela ne tienne, il fait soleil, nous sommes dans les temps et attendus surtout chez mon ami Pascal, responsable d'une chaîne d'embouteillage chez DUVAL LEROY. Je vous en ai déjà parlé, et ce dernier nous attend toujours avec impatience. Les retrouvailles sont rapides car nous en arrivons très vite à faire troc troc, puis à parler du lendemain et de la brocante à MAREUIL où il vend chaque année ses capsules. Il est de tradition qu'il me laisse un coin de table où il vend quelques unes de mes capsules, histoire de me faire un petit pécule et de le réinvestir immédiatement dans les capsules. En contre partie, c'est nous qui apportons le casse croûte, entièrement composé de produits auvergnats, charcuterie, vin etc... Pour l'apéro, c'est Pascal qui fournit le champagne, normal... (je rigole)
Nous quittons VERTUS toujours sous le soleil et nous rendons à MANCY pour le traditionnel déjeuner à La Madelon chez Didier, viticulteur également et qui fait les capsules BLANCHARD PUBLIER pour la plupart sur le thème de la grande guerre. Là nous y retrouvons un jeune auvergnat ayant quitté notre belle région pour retourner dans sa famille en champagne à la recherche d'un nouveau travail. Courageux de sa part, d'autant plus qu'il a du mal a en trouver et que de ne rien faire c'est pas facile. Pour être plus précis, ce jeune homme me récupère aussi les capsules et bien sûr il n'a pas manqué de m'en remettre, le ramassage continuant pour mon plus grand plaisir. Un déjeuner bien copieux, un peu de temps passé avec Didier BLANCHARD pour s'échanger les dernières nouvelles, lui acheter ses dernières capsules sorties et nous voilà repartis, non sans avoir accepté l'invitation de notre jeune Teddy à le retrouver le soir chez sa tante demeurant près d'un viticulteur.

Restaurant La Madelon - Champagne Blanchard Publier
Il nous faut donc commencer à nous diriger vers notre chambre d'hôtes, toujours chez BARADON MICHAUDET au Mesnil Sur Oger, et auparavant, petit arrêt au champagne Paul LEBRUN afin de prendre des nouvelles de Nathalie la fille de la maison, et de voir un peu les nouveautés des cuvées GIGN que vous connaissez bien. Là, nouvel échec et absence de l'intéressée, nous apprenons que cette dernière attend un heureux événement et qu'elle ne vient donc travailler que le matin. Qu'à cela ne tienne nous décidons d'y revenir, et informée de notre arrivée en champagne, un rendez vous est convenu. Il est encore tôt et à défaut de pouvoir rencontrer Nathalie, nous décidons de nous rendre à EPERNAY pour une petite ballade autour de l'avenue de champagne, l'avenue la plus chère au monde et qui regroupe les grandes maisons de champagne.
Toujours le soleil et karine est toute contente de pouvoir déambuler au milieu des magasins.Visite donc à l'office du tourisme, toujours intéressant d'y faire un tour. De nouvelles capsules étaient en vente, alors hop quelques dépenses. Passage également au magasin du viticulteur JANISSON BARADON juste à côté de l'avenue de champagne. Non seulement on peut y déguster leur champagne mais on peut également acheter leurs capsules. Cela tombait bien il m'en manquait alors hop là, nouvel achat de capsules manquantes à la collection. Là mes chers amis je vous indique que nos viticulteurs ont bien compris l'aspect financier relatif à leurs capsules. Fabriquées pour pas cher comme vous le savez tous, elles sont vendues au même prix que chez les vendeurs, soit une belle marge. Des belges se trouvaient devant nous et eux aussi faisaient le tri de ce qui leur manquait. Enfin tant pis pour le prix, et hop de nouvelles capsules. Mention bien pour le magasin, bien décoré, avec en vitrine de vieilles caisses en bois et des bouteilles dans leur paillon. Cette protection en paille pour les bouteilles dont Alain Fabre en avait récupérée pour notre bourse annuelle de cette année.
Après la ballade à EPERNAY, et la fatigue se faisant sentir il fallait désormais rejoindre notre logis pour les jours à venir. Accueil chaleureux, douche rapide et pas de sauna car nous avions une des chambres sans. Désespoir de Karine qui l'année dernière souvenez vous s'était fait plaisir en abusant de ce type de relaxation. Il fallait maintenant retourner sur CRAMANT boire un verre chez la tante de notre ami Teddy. Accueil très sympathique, nous avons même eu le droit de choisir le champagne que nous voulions goûter, et un bon moment passé à échanger, à se renseigner et à apprendre sur la vigne, la fabrication et le champagne donc. Inutile de vous dire que cette charmante dame m'avait gardé quelques capsules et qu'elles sont venues rapidement gonfler la récolte.
Après cet apéro bien sympatoche, petit dîner sur EPERNAY, retour à la chambre et dodo pas trop tard car le lendemain, grosse brocante à MAREUIL........
Là mes amis vous devriez entendre DRING DRING, c'est à dire le réveil qui sonne et qui prévient que l'on doit se bouger vite pour partir très tôt à cette fameuse brocante. Eh bien non, pas de dring dring, ma chère et tendre s'était tout simplement plantée dans la programmation du réveil téléphonique et youp la boum nous voici donc en retard. Pas de panique, toilette rapide, on saute le petit déj et on file sur Mareuil.
Nous voici donc à l'instant clef où il faut aller vite, chercher l'étal où ces petites pièces métalliques sont les plus intéressantes (je parle du rapport qualité prix), et comme dab c'est la foire d'empogne sur certains stands visés par mes camarades collectionneurs qui ne s'y trompent pas. Quand y a du monde c'est qu'il y a du bon. Pour les novices et jeunes collectionneurs, faut savoir que chez nous en Auvergne, on cherche l'étal où trois capsules se battent en duel. Là bas, les capsules sont partout et on ne sait plus où donner de la tête. L'importance c'est donc l'expérience et comme beaucoup de brocantes certains vendeurs reviennent chaque année et se trouvent à la même place. Alors il n'y a plus qu'à les trouver et se servir.

MAREUIL - Vue depuis le pont sur les étals longeant le canal
Dans ce monde impitoyable qu'est la collectionite, il y a ceux qui vont très vite et qui dans la matinée se sont avalés deux ou trois brocantes et ceux qui font un premier tour rapide pour en faire un ou deux de plus en flânant, mais tout est vu et bien vu. Pour ma part et Karine ayant rejoint notre ami Pascal, j'opte toujours pour le sur place et visite la même brocante de fond en comble. Après un premier tour avec récupération de caps les moins chères possibles, je retourne donc à l'étal de Pascal qui vend, qui vend et qui vend encore. Mes caps que je lui ai refilées partent aussi, les capsules augmentent et la cagnotte aussi.

Pascal sur la brocante de Mareuil Sur Aÿ
Là les enfants, patatra !!!! ce que tous chineurs redoutent, la météo. De l'eau encore de l'eau et toujours de l'eau. Une pluie mes pauvres à vous dégoûter d'avoir fait le voyage. Là encore l'expérience joue son rôle. Se mettre à l'abri chez un vendeur intelligent qui se trouve sous une bonne bâche, et si possible avec de nombreuses capsules à vendre. Que pensez vous que je fis alors.
Le père FRED à l'abri, au sec et consultant les nombreux plateaux proposés. Là je ne vous dis pas, faut savoir jouer des coudes, mais on ne me la fait plus, j'y suis j'y reste. Hop là un grand nombre de capsules trouvées, si nombreuses que le vendeur que je connais bien, après en avoir compté une trentaine, ne compte plus et fait un prix d'ami imbattable. Là bien joué garçon, une centaine de caps pour pas cher, même pas mouillé, trop fort le type !!
Si la pluie venait d'être une alliée, quant était-il de Pascal et Karine qui avaient dû se mettre à l'abri, protéger le stand et bâcher les capsules à vendre. Allait-on vers le désespoir, allait-on vers un échec ? Eh bien non, les auvergnats un genoux à terre se relèvent illico presto. Je décidais donc de repartir vers eux, je galvanisais les troupes, je remontais le moral, et je faisais péter le bouchon d'une bouteille de blanc d'Auvergne (du St Verny) et là mesdames et messieurs, au bruit du bouchon le ciel m'entendit. Les nuages s'en allaient pour laisser place au soleil. Vite vite, la bâche enlevée, les ventes reprenaient de plus belle et je repartais à la recherche de nouvelles capsules.
Une inquiétude cependant me trottait dans la tête, je remplissais mon sac de capsules, Karine et Pascal vendaient tout ce qu'il pouvait, le soleil était de retour, mais où étaient nos cap's 63. Pas vu les PICARD, pas vu les FAVIER, pas vu les GLORIEUX. Que se passait-il ? Heureusement Jérôme MATHIEU notre sympathique président du 03 était bien là, mouillé, mais bien là à arpenter les allées. Les réponses à mes questions viendront plus tard.
Toujours est-il qu'à 14 heures il fallait peut être se nourrir, casse croûte auvergnat donc partagé entre amis et avec certains de nos voisins, ambiance bien cool, malgré le temps pas au top, quelques gouttes l'après midi, mais des centaines de caps en plus, c'était bien là le principal.
La fatigue se faisant sentir, nous décidons avec Karine de rentrer, mettre un peu d'ordre dans les capsules récupérées et nous reposer comme des guerriers qui l'ont bien mérité. Retour à la chambre, douche, tri des capsules, dîner rapide et dodo. Elle est pas belle la vie......
Nous voici à l'aube du troisième jour. Celui dédié aux échanges chez JAMART. Avant toute chose, nous devions retourner à CRAMANT, voir Nathalie, du champagne VIGNIER LEBRUN. Grand plaisir de la retrouver, bien enceinte, mais toujours souriante. On papote on papote, on fait connaissance de son mari, et j'en profite donc pour prendre du champagne cuvée GIGN, dont certaines dernières capsules me manquaient.
Bien contents de s'être revus, il était temps de partir à St MARTIN D'ABLOIS, chez JAMART, retrouver cet autre viticulteur qui ouvrait ses portes et où les échanges étaient les bien venus. Dans le même temps se déroulait la même chose vous le savez peut être chez MIGNON au Breuil, mais là, à chaque fois, un monde pas possible et on ne pouvait pas faire les deux. Mieux vaut être grand dans la cour des petits que petit dans la cour des grands. Chez JAMART, du monde, des collectionneurs bien connus, français, belges, des présidents de clubs ayant fait le même choix que moi, enfin tous bien contents de se retrouver, et hop c'était parti mon quiqui, il fallait échanger le plus possible. Karine quant à elle allait vivre son calvaire de la semaine, passer la journée à me regarder échanger, dur dur, pas facile quand on est pas passionné. Cependant, la voilà partie tricoter, discuter à la fille de la maison, enfin elle a réussi à s'occuper pendant que moi j'échangeais tout ce que je pouvais.

champagne Jamart
A ce propos histoire de vous mettre les boules, je me suis retrouvé à échanger avec un couple qui passait mes plateaux à vitesse grand V mais qui semblait ne pas en trouver de nombreuses. Je leur demande donc si ils sont de gros collectionneurs. Réponse qui vous colle au siège 45000 capsules. Là, les enfants ça calme. Très grosse collection, ce qui me laisse penser qu'on a le temps pour y arriver, mais content tout de même qu'ils aient pu trouver dans mon stock quelques capsules. Je vous l'avoue, j'ai ressenti un peu de fierté. Beaucoup d'échanges avec les belges, enfin une bonne journée, et quelques verres de champagne consommés avec modération au comptoir avec nos amis.
Un merci à toute la famille JAMART pour leur accueil, toujours aussi chaleureux. Alors me demandez vous et les cap's 63 ? Toujours pas de FAVIER, mais enfin les PICARD venus de chez MIGNON chez JAMART – Confirmation de la présence de Bernard GLORIEUX chez MIGNON aussi, mais Jacques et Danièle étaient absents. Une fois de plus, comme l'année précédente et bien malheureusement, un problème de santé les avait empêchés de venir, et ils se trouvaient donc à CLERMONT. Une pensée bien sûr pour Jacques dont le problème de santé est en cours d'être réglé, et il y aura d'autres occasions.
Au cours de cette journée, nous avions décidé avec Karine de faire un petit tour au château de la marque BREUL Patrick qui lui aussi organisait une bourse d'échanges. Nous y sommes donc allés. Cadre extérieur superbe, parc magnifique, intérieurs délabrés et froids. De plus et je vous livre mon sentiment, surprise à l'entrée de devoir payer 3 euros avec une capsule offerte, même Karine qui n'avait pas l'intention de rester à l'intérieur devait payer. Alors elle a refusé, a fait demie tour et à été rattrapée par le propriétaire qui gêné et comprenant qu'elle n'était pas collectionneuse a bien voulu accepter qu'elle rentre sans payer. On a donc fait le tour, plus de vendeurs que d'échanges, ambiance pas au top mais un échange avec un ancien gendarme à la retraite qui était venu nous voir il y a deux ans à notre bourse de Ceyrat. Toujours est-il que déçus, nous sommes repartis très vite et sommes retournés chez JAMART où les gens nous étaient bien plus sympathiques.
Nous arrivons donc à notre départ au quatrième jour, petit déjeuner copieux, bisous bisous avec notre hôte Mme MICHAUDET, récupération de quelques capsules au passage des gîtes de France, très belles et bien cotées. Nous voilà les bagages dans le coffre prêt à quitter la région pour nous rendre à TROYES, histoire de faire les magasins d'usine. Je devais bien ça à Karine qui avait accepté de se baigner dans les capsules jusqu'au cou. Je pouvais à mon tour lui accorder le plaisir de faire les boutiques. De plus nous avions vendu plein de capsules et nous pouvions donc en dépenser les gains. Nous avons donc fait plaisir aux enfants, à nous aussi mais il ne fallait pas trop traîner, nous étions attendus le soir à MARINGUES pour un anniversaire. Dur dur.....
Voilà mes biens chers vous tous, le dernier récit de nos aventures champenoises, des centaines de capsules à classer, mais du plaisir à retrouver nos amis champenois. J'espère donc qu'une nouvelle fois vous aurez eu plaisir à me lire. J'ai toujours dans l'idée de susciter chez certains l'envie de se rendre en champagne. Les brocantes ici, c'est bien mais là bas c'est monstrueux. Faut pas faire le déplacement pour rien et il faut en profiter pour connaître les gens et la région.
Alors à bientôt pour de nouvelles aventures – Amicalement à tout le monde
FRED toujours votre serviteur.